L'Etage et le Toit
Le gros-oeuvre de l'étage et le toit sont terminés
Fin août 2007
Tous les travaux de toitures sont à présent terminés.
Mi-août 2007
A présent, le couvreur a pratiquement terminé : il manque juste quelques bardeaux IKO sur le toit du garage et les zincs sur les planches de rive.
A l'intérieur, j'ai terminé l'installation électrique et je m'active maintenant sur le réseau sanitaire. Puis je m'attèlerai aux systèmes de production de chaleur (solaire et auxilliaire), d'ECS et à la ventilation mécanique contrôlée. Les carrelages au rez pourront alors être posés.
A l'étage, Carole a déjà commencé les peintures des chambres. Il reste cependant à poser la dernière couche d'isolation dans les parties mansardées et à poser des lambris de bois au plafond. Le tapis plain au sol achèvera les finitions intérieures des chambres.
Nous attendons dans les jours qui viennent le terrassier pour venir poser les citernes et terminer les abords.
Il reste quelques détails extérieurs à finir, par exemple les tours de fenêtre avec les panneaux Heraklith, mais ça ne presse pas tant que c'est fait avant l'hiver.
Le plus gros souci maintenant, c'est les raccordements au réseau public de distribution d'eau, aux égouts, à l'électricité, à la télédistribution et à la téléphonie.
Pour les égouts et l'eau de distribution, c'est la Commune de Tenneville qui effectue le travail et le rendez-vous est déjà pris.
Quand à notre demande de raccordement au réseau électrique (qui date du 25 avril), nous avons reçu le 1er août le devis des travaux. Nous avons renvoyé l'acceptation de celui-ci et maintenant nous sommes en attente de la facture. Ensuite, le Gestionnaire du Réseau de Distribution (GRD) effectuera, selon le courrier reçu, le raccordement dans les trente jours suivants la réception du payement de cette facture. Néanmoins, toujours selon ce courrier, ce délai pourra être "redéfini" par le GRD en fonction d'impondérables ou de "forces majeures" qui font que le délai annoncé devient complétement caduque. En résumé, avec de la chance (?) nous serons connecté courant du mois de septembre ! A voir...
Fin juillet 2007
Enfin la météo nous donne un peu de répis : le couvreur a pu reprendre sont travail.
Le toit côté "Est" est pratiquement terminé, il reste à placer un zinc sur les planches de rives.
Côté "Ouest", ça avance bien : les deux fenêtres de toit à triple-vitrages ROTO sont en place ainsi que les panneaux solaires.
Il reste à terminer le faîtage qui est réalisé avec un élément spécial garantissant une ventilation de la sous-toiture (RidgeVent de IKO).
Cet élément fait partie du système de recouvrement de toit en Bardeaux IKO et est nécessaire pour l'évacuation de l'humidité qui pourrait apparaître entre la couche de sous-toiture et le recouvrement en bois sur lequel sont fixés les bardeaux IKO.
La charpente du toit du garage a été montée. On voit déjà mieux les volumes définitifs.
A l'intérieur, le chapiste nous a joué quatre lignes : bien que réservé en temps voulu et tenu au courant de l'avancement des travaux, il a préféré un plus gros chantier que le nôtre. Résultat : il n'était plus disponible avant le 8 août ce qui ne nous arrangeait absolument pas !
Carole, qui connaît bien le métier, m'a donc convaincu que nous pourrions parfaitement faire sans lui et nous nous sommes mis à l'ouvrage.
Avec 20 m³ de sable du Rhin, 1.450 kg de ciment, quelques treillis en aluminium pour renforcer la chape sur les conduits de ventilation, la location d'une pompe à chape et le travail était fait en deux jours et demi ! Nous avons juste du mettre 13 cm de chape au droit des gaines de ventilation au lieu des 11 prévus. Heureusement que nous avions posé des hourdis capable de supporter une telle surcharge !
En fait, ce n'est pas beaucoup plus compliqué que de tirer le stabilisé que nous avons mis sous le radier. Il faut juste faire attention à bien prendre les niveaux. Nous n'avons quand même pas pris le risque de chaper l'escalier en béton du hall d'entrée : il faudra que nous trouvions une autre solution, car il faut vraiment avoir l'habitude pour faire ce travail très précis.
Carole, maintenant, n'a plus qu'une hâte : poser les carrelages ! Mais j'ai quand même pu la convaincre d'attendre quinze jours, le temps de bien laisser sècher la chape.
Pour ma part, je vais commencer à m'attaquer à la partie très technique de la mise en place de la VMC, des circuits sanitaires, du raccordement des panneaux solaires et du chauffage auxilliaire pour l'ECS au tampon énergétique, des sondes et des circuits de commande.
Début juillet 2007
En ce début juillet 2007, depuis plus d'un mois, la météo ne nous a guère gâté : il pleut sans cesse. Résultat, le toit n'avance plus.
Heureusement, le plafonneur, qui lui a la chance de travailler à l'intérieur, a terminé son travail, impeccable de surcroît. Et il le fallait : étant donné les fuites pratiquement inévitables au travers des joints de maçonnerie, c'est le plafonnage classique au plâtre qui garanti l'étanchéité à l'air entre l'ambiance intérieure et l'extérieur.
Comme le chapiste doit intervenir vers le 10 juillet, nous nous dépéchons de placer les gaines de ventilation de la VMC au sol de l'étage (qui seront "prisent" dans la chape), ainsi que de poser les plénums plafonniers Helios auxquels se raccordent les gaines de ventilation. Pour cela, nous avons loué une carotteuse à béton de 132 mm qui nous permet de percer sans effort les hourdis. Comme ce système est refroidi par eau, il faut juste faire attention à ne pas salir le plafonnage tout frais.
C'est en dessous de ces plénums que viennent s'encastrer les bouches d'aération de la VMC au niveau du rez de chaussée. Les conduits de ventilation repartent alors vers deux collecteurs situés au grenier, via des conduits techniques, un pour l'air pulsé, l'autre pour l'air extrait, le tout formant un réseau aéraulique en forme de pieuvre. Ces conduits ressemblent aux gaines de cablâge électrique, sont aussi facile à placer, mais sont étudiés pour la ventilation. Le diamètre des conduits étant de 7,5 cm, il nous a fallu prévoir une hauteur de chape de 11 cm à l'étage pour pouvoir les y incorporer.
Les bouches d'aération de l'étage étant situées au plafond des chambres, et le grenier n'étant pas "chapé", nous avons tout loisir de poser celles-ci plus tard.
Mi-juin 2007
Depuis le 8 juin, le couvreur est à l'oeuvre pour finaliser le toit.
Dans un premier temps, sur les panneaux autoportants ISOBOUW, il a cloué une couverture en voliges de 24 mm d'épaisseur et de 150 mm de largeur. L'espace entre les panneaux et les voliges est de +/- 25 mm, ce qui assurera une ventilation de la sous-toiture.
Ensuite, les voliges ont été recouvertes d'une membrane synthétique respirante de sous-toiture ROFATOP Magic qui permet à l'humidité éventuelle des voliges de s'évacuer au travers de trous microscopiques. Dans l'autre sens, l'eau de sait pas passer et venir mouiller les voliges.
Les planches de rives ont été placées et les cheneaux en zinc ont été soudés et fixés.
Pour la couverture du toit, notre choix s'est finalement porté sur des bardeaux SuperGlass IKO. Ces ardoises synthétiques sont en fait une feuille de fibres de verre tissées, enrobée d'une épaisseur de bitume et recouverte de poussières de quartz. Ce système est celui le plus utilisé de par le monde, surtout en Amérique du Nord.
L'avantage principal est le prix, qui revient au m², sans la pose, 3 à 4 fois moins cher qu'une ardoise traditionnelle courante. Sur les 210 m² nécessaires pour recouvrir le bâtiment et le garage, cela représente une belle économie qui compensera les dépassements de budget que nous avons subis, notamment au niveau des techniques spéciales d'isolation.
La durée de vie des bardeaux est de 20 à 30 ans. L'avantage d'avoir entièrement recouvert le toit de voliges, c'est que le jour où il faudra remplacer les bardeaux, il suffira de relater le toit par dessus et de poser une nouvelle couverture en ardoise. Ou de recoller une nouvelle couche de bardeaux par dessus ceux existants si la réfection doit être faite à moindre frais.
D'autre part, nous avons terminé la pose des boîtiers et du cablâge électrique. Ce qui a permis à notre plafonneur de commencer son travail.
Carole et moi ne sommes cependant pas au chômage : nous avons entamé la pose des seuils extérieurs des fenêtres, seuils en aluminium, et qui sont emboîtés sous les châssis et collés par le dessous sur un matelas de mousse PU. Ceci permet de diminuer au maximum le pont thermique entre le châssis et le mur extérieur, car il ne fait 3 mm, alors qu'un seuil classique en pierre aurait créé un pont thermique de 5 cm.
Nous finirons alors les tours de fenêtres avec des panneaux d'héraklith (fibres de bois mélangées à du ciment) qui possèdent une valeur U de 0,08 W/(m²K), sont résistants à l'humidité, fins (15 mm), facile à couper à la scie circulaire, et qui serviront d'accrochage à l'enduit extérieur.
Les matériels pour les techniques solaires, de chauffage sanitaire et d'appoint, et ceux de la VMC nous arrivent tout doucement et nous pourrons bientôt en commencer l'installation. Notamment les conduits de ventilation et les plénums de bouche d'aération qui seront placés en chape.
Nous ne devrons pas traîner, car le chapiste est réservé pour la seconde semaine de juillet, juste avant les congés du bâtiment.
Fin mai 2007
Nous avons terminé la pose du réseau d'égouttage des eaux de pluie. Ces eaux seront récupérées dans une citerne de 10.000 L pour utilisation dans les WC's, machine à laver, le nettoyage des sols, l'arrosage du jardin...
Nous avons demandé les différents raccordements à l'électricité, à l'eau de distribution, etc. depuis déja plus d'un mois, mais apparament les services compétents ne montrent guère d'empressement...
Parallèlement, nous continuons la pose du câblage électrique, du réseau sanitaire...
Si tout va bien, le plafonnage des murs intérieurs pourra être réalisé vers la mi-juin.
Suivra alors, début juillet, le chapiste.
Le couvreur est attendu les premiers jours de juin pour venir faire le toit et le garage.
Nous avons également fait l'objet d'une séquence dans l'émission "Une Brique dans le Ventre" n° 134 diffusée sur"La Une" (RTBF) le samedi 26 mai dernier, illustrant l'intérêt du béton dans le cadre de l'Utilisation Rationnelle de l'Energie (URE), notamment au travers des apports de l'inertie thermique en terme d'économies d'énergie.
Question VMC, nous avons mis au point le schéma de principe de fonctionnement ; reste à déterminer l'implantation des bouches de pulsion/extraction pour pouvoir passer commande. Ce système est décrit à la page Ventilation Mécanique Contrôlée.
Mi-mai 2007
La pose des blocs de béton extérieurs qui serviront de support à l'enduit de façade sont enfin tous posés.
Nous avons donc pu démonter l'échaffaudage.
Les bandes d'étanchéité des châssis Internorm ont été collées au support bitumeux que nous avions placé au préalable dans l'encadrement des portes et fenêtres.
Pour plus de sécurité du point de vue étanchéité, nous avons colmaté tous les bords des châssis avec de la mousse PU, puis recouvert celle-ci de Plastimul (enduit bitumeux à froid), juste avant de coller la bande d'étanchéité des châssis.
Enfin, toujours dans le but d'obtenir une étanchéité maximale autours des huisseries, nous allons recouvrir avec du TESCON Profil (bande d'étanchéité élastique et tres "collante") le béton et la bande d'étanchéité des huisseries. Si avec ça il persiste encore des fuites, je ne sais pas ce qu'il faut faire...
Nous allons maintenant nous attaquer au réseau d'égouttage des eaux de pluie qui seront récupérées dans une citerne de 10.000 L pour usage dans les WC, machine à laver, arrosage...
Ainsi, le terrassier pourra venir placer la citerne d'eau de pluie, la fosse septique, le dégraisseur, le raccordement à l'égout public, et remettre en place les terres arables. Les différents raccordements (eau de distribution, éléctricité...) ont été demandés.
Fin avril 2007
Les panneaux isolants Isomotherm (Neopor) sont presque placés jusqu'au faîte. Les façades Est et Ouest sont finies. Encore une centaine de blocs à placer et nous pourrons ranger la truelle au placard (ouf) pour nous attaquer à l'égouttage du toit, et à la pose du revêtement de toit.
Ce travail en hauteur ralenti le rythme : sur la façade Nord nous sommes à près de 8 m, et il faut prendre un maximum de précautions pour éviter tout risque d'accident. Nous pouvons compter sur l'aide d'un voisin agriculteur M. Maréchal, qui , avec son Manitou, amène les matériaux à notre portée. Un tout grand merci à lui.
Pour le reste, notre bâtiment est fermé. Tous les châssis et portes ont été posés. Il manque juste un vitrage qui a été cassé au déchargement.
Concernant la rupture du pont thermique entre les châssis et le mur extérieur (en fait, c'est l'épaisseur de l'isolant 30 cm), dans l'embrasure des fenêtres et portes, nous avions pensé dans un premier temps placer 5 cm de verre cellulaire, ce qui offrait une bonne isolation, une planéité parfaite et une structure rigide pour poser l'enduit extérieur. Le problème, c'est que 5 cm de Foamglas plus la couche d'enduit, cela représente un épaisseur trop importante qui recouvre une bonne partie des châssis, ce qui n'est pas très esthétique.
Nous avons trouvé une autre solution, des panneaux de fibres longues de bois mélangées à du ciment. Ces panneaux (Heraklith, Fibralith...) sont plus minces (15 mm), résistants à l'eau, imputrescibles, tout aussi faciles à découper, beaucoup moins chers, et permettent un accrochage optimal de l'enduit. Avec cette solution, l'épaisseur de recouvrement des châssis ne devrait pas dépasser 3 cm, ce qui est parfait.
Parallèlement à cela, nous avons enfin défini notre mode de production d'Eau Chaude Sanitaire et le chauffage d'appoint qui sera 100% Energie verte. Ce système est décrit à la page Chauffage et ECS.
Début avril 2007
Nos châssis de fenêtres Edi[t]ion d'INTERNORM sont pratiquement posés. Il reste à placer la porte d'entrée, et deux petits panneaux qui feront la jonctions entre châssis au droit des poteaux de soutient des baies vitrées Sud.
Les châssis INTERNORM sont superbes, nous avons choisi la couleur RAL 7016 (gris-anthracite) pour le capotage extérieur en aluminium et du mélèze couleur naturelle pour le côté intérieur. La finition est impeccable (aucune charnière apparente) : c'est malheureux à dire, mais bien des fabricants de châssis belges feraient bien de prendre des leçons chez les fabricants Autrichiens. Car, même en PVC - que nous avons mis en cave, du passif ne se justifiant pas - je n'ai jamais rencontré de chassîs (même de fabricants de renom en Belgique) aussi bien finis et aussi solides... Il suffit de prendre en main la poignée et vous avez déjà compris...
La pose nécessite un travail de précision, car du fait de la très haute étanchéité à l'air, il y a une multitute de joints élastomères, barrettes et joints en sillicone à installer. L'équipe de BATISAM très compétente, est composée de 3 personnes qui resteront à pied d'oeuvre pendant 3 jours.
Nous allons maintenant installer l'échaffaudage que nous avons loué pour pouvoir terminer la pose de l'isolation ISOMOTHERM extérieure (travailler avec des échelles est trop dangereux).
Mais avant de poser l'isolation, nous allons reboucher toutes les petites imperfections dans le jointement des blocs, afin de réduire au maximum les "fuites" au travers de la maçonnerie.
Puis nous pourrons commencer à monter le mur extérieur en blocs béton de 9 cm, qui servira de support pour un cimentage ou un crêpi, nous n'avons pas encore défini notre choix.
Mi-mars 2007
Nous avons commencé la préparation de l'embrasure des fenêtres, la pose des châsis étant imminente. En effet, pour obtenir une étanchéité maximale, les châssis INTERNORM sont pourvus d'un feuillard en plastique autocollant qui vient s'appliquer sur l'embrasure, tout autour de la fenêtre. Mais cet autocollant adhère mal sur le béton. Pour résoudre ce problème, nous avons posé tout autour de l'embrasure une membrane bitumeuse plastifiée TECHNIFELT de 10 cm de large, collée avec un enduit bitumeux d'étanchéité PLASTIMUL (MAPEI), le même que celui utilisé pour l'étanchéité des pieds de murs de fondation. Ainsi, aucune fuite n'est possible autour des châssis, ce qui garanti une étanchéité à l'air maximale.
Les tubes carrés en acier 9x9 cm, servant de soutient aux porte-à-faux des baies dans les coins du bâtiment ont été mis en place. Afin d'augmenter leur rigidité et résistance, ils ont été remplis de béton.
Fin Février 2007
Nous sommes maintenant dans l'attente de la livraison de nos châssis de fenêtres Edi[t]ion d'INTERNORM prévue pour la première semaine d'avril. Comme les châssis seront "pris" dans les 30 cm d'isolation extérieure, nous ne pouvons pas continuer à poser celle-ci tant que les fenêtres n'auront pas été placées.
Par contre, la maison étant couverte, nous avons commencé les saignées dans les murs pour les câblages électriques et la distribution d'eau.
Nous avons aussi commencé à colmater tout ce qui pouvait représenter une source de fuite d'air entre le grenier et l'extérieur.
Pour ne rien oublier, nous travaillons pièce par pièce.
Ainsi, nous avons pu poser le premier panneaux d'Isomotherm (20 cm) en le collant à la mousse PU directement sur la face intérieure des panneaux Isobouw. Nous obtenons de la sorte une épaisseur de 33,1 cm de Neopor, soit une valeur U=0,09 W/m²K (R=11,11)
Un conseil : pour la mousse PU, n'achetez pas les bombes classiques avec un tube caoutchouté en embout. Préférez-y un système professionnel, composé d'un pistolet et de bombes spécialement adaptées pour être pistolées. Vous gaspillez beaucoup moins de mousse, le débit est réglable et d'une extrême précision. Vous pouvez parfaitement faire un joint de 3mm sans difficulté. Nous avons retenu les bombes de mousse PU Easyfoam de SIMSON que tout magasin de bricolage spécialisé peut vous fournir.
Fin Janvier 2007
Quinze mois après le premier coup de pelleteuse, notre maison est enfin couverte.
Vers la mi-janvier, l'ardoisier est venu poser les sablières, les vernes intermédiaires et la verne faîtière, et le 22 janvier les panneaux auto-portants nous étaient livrés directement de chez le fabricant.
Les panneaux autoportants Slimfix d'ISOBOUW que nous avons posés le 25 janvier en lieu et place d'une charpente traditionnelle, possèdent 131 mm d'EPS-HR (en fait du Neopor aussi). L'intérêt de ce système, c'est une économie de bois (juste la panne de faîtage, une panne intermédiaire et la sablière), la rapidité de pose, pas d'échaffaudage à installer et l'isolation qui est déjà en place.
Pour la pose, Isobouw vous prête une griffe spéciale qui permet de manipuler les panneaux avec une simple grue. Nous avons donc loué le camion-grue de notre fournisseur de matériaux pour ce travail. Deux hommes sur le toit suffisent pour fixer les panneaux avec des clous torsadés spéciaux livrés par Isobouw. Le raccord entre panneaux est rempli de mousse PU pour l'étanchéité.
Les 160 m² de panneaux ont été posés en 4H30. Il restera à poser le lattage sur les panneaux puis les ardoises, cheneaux etc. pour finir complètement le toit, en avril sans doute, les panneaux pouvant rester en l'état pendant une saison.
Afin d'obtenir le coéfficient d'isolation voulu pour le toit (U=0,09 W/m²K), nous collerons 20 cm d'Isomotherm en plus, sous ces panneaux, entre les pannes. De plus, toutes les fuites éventuelles, aux raccords de panneaux, murs, faîte, sablières,... , seront colmatées à la mousse PU et au mastic acrylique, afin de garantir une étanchéité maximale. Une bande PVC autocollante aluménisée sera aussi collée côté intérieur au joint des panneaux.
Fin Décembre 2006
L'élévation des murs de l'étange étant terminée, les hourdis des plafonds des chambres ont été posés mi-décembre en un temps record : moins de deux heures ! Il restait à réaliser l'élévation des pointes, ce qui n'a pris que quelques jours.
Le temps sec de la mi-décembre 2006 nous a permis de remettre en place les terres autours du bâtiment et de dégager la cours ouverte.
Au pied des murs extérieurs, afin de renforcer le draînage des eaux souterraines, nous avons déposé une couche supplémentaire de 30 cm de cailloux de ballast, recouverts d'un géo-textile. Ainsi, les terres de remblais pourront se tasser pendant l'hiver, et lors de la mise en place des citernes et du raccordement à l'égout au printemps, nous pourrons remettre la terre arable, après que nous ayons installé l'égouttage des eaux pluviales.
Peu avant Noël, nous avons pu accrocher notre sapin au faîte, tradition Ardennaise marquant la fin du gros-oeuvre en maçonnerie.
Fin Novembre 2006
L'élévation des murs de l'étage est bien avancée.
Pour le plafond des chambres, nous avions pensé mettre un gîtage en bois, mais à la réflexion, nous poserons fin de semaine des hourdis de 350 kg/m², ce qui améliorera encore l'inertie thermique des chambres et nous fera gagner un temps de mise en oeuvre considérable.
Mi-Novembre 2006
Si la météo nous donne encore une vingtaine de jours plus ou moins secs, nous pourons terminer pour début décembre l'élévation du dernier niveau qui comprend 4 chambres à coucher, une salle-de-bain, un WC et un grenier.
Nous seront alors tenu par le terrassier qui devra remettre en place les terres de remblais, terminer les égouttages d'eaux de pluies avec récupération dans une citerne pour les WC's et la machine à laver, placer la fosse septique et réaliser le raccordement à l'égout public.
Nous pourrons alors commencer la pose de la toiture...
Terminons maintenant par les Finitions et les abords...
De plus...
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